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 Lucie E Dickson

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Lucie E Dickson
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Lucie E Dickson

Messages : 68
Points : 10
Date d'inscription : 06/08/2014

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Lucie E Dickson Empty
MessageSujet: Lucie E Dickson   Lucie E Dickson EmptyDim 31 Aoû - 11:16

DICKSON ELEONORE LUCIE

 
Physionomie
FEAT Penguin factory
 

Petite blonde aux yeux électriques. Je serais vous ensorceler de mon regard bleu perçant. Ses grands yeux bleus qui voient tout, sur tout. Mes long cheveux ondulent sur mes étroites épaules, descendant en cascade jusqu’à mes reins et les rayons du soleil les font miroiter d’or. Malgré tout, mon visage reste banal, sans trop de courbe, des lèvres fines et pincées par la timidité. Je ne mesure qu’1m60, avec très peu de courbe je dirai même plate à mon grand désespoir. Je suis loin d’être un idéal de beauté, seul mes yeux se démarquent par leur couleur si clair, si intense, rappelant ceux des chouettes.

 Mon image

 
informations

 

   NOM - Dickson
   PRÉNOM - Lucie Eléonore
   AGE - 20 ans
   GROUPE - Calmes

   ORIENTATION - hétérosexuelle quoique héhé
   PARTICULARITE - aucune
   TYPE - métamorphe - chouette

   COMMENT AVEZ-VOUS CONNU ORIGINE - bonne question xD
   PUFF - I.P
   AUTRES -  I love you  I love you  I love you
 

 
caractère

 
Timide. Voilà ce qui me caractérise le mieux. Je suis l’ombre qui vous suit partout. Je vous vois mais vous ne me voyez pas. Silencieuse, je reste quelqu’un de discret, d’énigmatique. Une part de mystère me voile dû au fait que je parle très peu sur moi, certains diront que j’ai perdu ma langue depuis l’explosion. Grande solitaire, j’aime rester à l’écart, écouter le bruit du vent, sentir le soleil effleurait mes longs cheveux. Je reste quelqu’un de simple, d’un certain côté, j’aime ma nouvelle vie, celle après l’accident, à présent je peux repartir de zéro, être en harmonie avec la nature, m’envoler où bon me semble. Je sens que je suis faite pour cette vie. Peut-être que cela me permettra de m’ouvrir au monde extérieur, m’ouvrir aux gens  et à mon futur peuple.  

 
histoire

 
Dring. Dring. Dring. Une main fébrile sortie de la couverture. Grognement. Encore une journée de plus qui commence. Je sortis du lit. Comme tous les matins encore un peu dans le vase. – Coucou papa – Je lui fis un bisou sur sa joue male rasée, l’odeur du sommeil flottant encore sur sa peau froissée. Il me sourit. Toujours ce même air triste sur le visage. – Tu as rentré les vaches ? - -elles n’attendent plus que toi ! – Je ris. Allume la radio. De nouveaux bombardements vont s’abattre sur notre cher et tendre ville, veuillez-vous couvrir au son de la sonnerie. Ceux-ci n’est pas un test. La guerre fait encore rage, elle est à son paroxysme. J’éteins la radio. Toutes ses nouvelles me gâchaient la journée. Mon père lisait le journal, le regard légèrement dans le vague. Il devait penser à elle. Celle que je n’ai pas connu. Celle que je ne connaîtrais surement jamais. La ville a été touchée la première, le quartier des riches étant leur principale cible. Elle s’y trouvait.

Je préférais sortir avant que l’ambiance ne soit trop morbide. Ici à la campagne, nous semblions dans un autre monde. Tout était calme, paisible. Loin de la folie de la ville. Loin de cette frénésie dévastatrice qui avait envahi les gens de la ville. Nous étions au paradis. Je passais devant l’étable, m’arrêtant un instant pour humer l’odeur des animaux. Cette odeur que tout le monde déteste mais qui pourtant me remplissait d’aise. Je fis mon travail. Comme tous les matins. Traitre, nourrir, nettoyer, ranger. Puis je pris la direction de l’écurie où m’attendait Tango. Une balade nous fera surement du bien.

D’un pas serein, nous nous enfoncions dans la forêt. Le chant des oiseaux me fit divaguer. Je songe à ma mère, à la maladie qui la rongeait de jour en jour, l’obligeant à dormir quasiment toute la journée. Peut-être voudrait-elle faire une petite promenade dans le jardin cette après-midi, voir le jour ne pourrait que lui faire du bien. Je soupir. J’aurais aimé faire plus. Papa ne cessait de me dire que j’en faisais déjà trop, qu’il était temps que j’arrête de m’inquiéter pour eux. Ce n’est pas mon rôle, aimait-il ressasser à chaque fois que je nourrissais maman. Tu devrais penser à ta vie, à ton avenir. Mais mon avenir est ici, avec vous, ne le comprendras-tu jamais ? Le chant s’était arrêté. Me sortant brusquement de mes rêveries. Un sifflement sourd passa au-dessus de ma tête. Mes pupilles s’agrandirent sous la peur. Un avion ! D’un vif coup de rênes, je pris le chemin inverse, lançant ma monture au galop. Déjà j’apercevais les voluptés de fumées qui s’échappaient de la cheminée, j’apercevais au loin les étables et les vaches qui partaient en trombe se réfugiaient au fond du pré. Je voyais également autre chose. De beaucoup plus gros. De beaucoup plus gris. De beaucoup plus froid. Puis le néant….

Je me réveillais dans un arbre. Le souffle court. La douleur embrouillait mon esprit. J’avais chaud. Une chaleur suffocante. Une chaleur insoutenable. Je pousse un cri. Aucun son humain n’en sorti. Un long hululement se répercutait dans la forêt. Une chouette. Que faisait-elle là ? Qu’importe. Mon regard se posa sur la maison. Enfin plutôt ce qui était autrefois ma maison. Papa ? Je me précipitais en avant pour voir où il était. Chute. Le sol implacable se rapprochant dangereusement de moi. Je battis des bras, des ailes,….des ailes ? Surprise par cette découverte je me crispai, retombant alors comme une masse sur l’épais feuillage de feuilles mortes qui amorti un peu ma chute. Encore une douleur. Atroce. Mais je n’avais qu’une idée en tête. Papa. Bondissant, mes jambes trop courte pour pouvoir courir, je cris, hurle, me débat. Je finis par m’envoler, enfin. Les muscles criant leur mécontentement. La douleur se répercutait dans chaque tréfonds de mon corps mais il fallait que j’avance, il le fallait !
Tout n’était que poussière, cendre, fumée. Plus de maison. Plus d’écurie. Tango ? Introuvable. Papa ? Je posai mon regard sur les décombres, la nausée me prit soudain. Je vomis, mon corps retrouvant enfin sa forme originale. Mes longs cheveux cascadant de chaque côté de mon visage. Cachant mes larmes. Cachant ma rage. Non….


 
liens

 
Adalind V Silverston : ma soeur que je n'ai jamais connu. Papa m'a peu parlé de toi. Jamais plus nous nous reverrons. Tu es surement morte toi aussi...
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  Emotion sur la piste danse. J'me fou des regards que tu me balances. Ta peau moite en mélange de flagrance caresse mon corps. Des frissons dans le creux de mes reins. Je m'abandonne peu à peu l'air de rien. Au sirène de l'amour libertin attaché au mat je crains rien. Explosion dans le nuit de saphir. Je vois des étoiles à n'en plus finir. Un brin cocasse j'embrasse ton sourire. La main glissée dans ton jean. ...
 
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